Jon Hopkins featuring Purity Ring – Breathe this Air

News | publié le 09 Août 2013 par | 788 vues

jon-hopkins-2013_bJe l'avoue. De Jon Hopkins, je ne connaissais pas grand chose: musicien électronique anglais ayant déjà sorti trois albums, collaboré avec Coldplay (que celui-ci qui n'a jamais désiré gagner de l'argent lui jette la première pierre) et, bien plus cool, ayant écrit la bande originale du film Monsters de Gareth Edwards. En fait, sa musique n'aurait sûrement jamais croisé mes oreilles autrement que le temps de visionnage d'un long métrage de SF malin et fauché (le Monsters cité plus haut) s'il n'avait pas enregistré, dans le cadre d'un single, une nouvelle version d'un morceau intitulé "Breathe This Air" de son dernier album, Immunity. A cette occasion, il a invité Megan James, c'est à dire la chanteuse de ce qui est certainement actuellement mon groupe canadien préféré: Purity Ring. Une manière pour ces derniers de lui rendre la pareille puisque Hopkins avait auparavant remixé deux titres, "Amenamy" et "Saltkin", de l'excellent premier album des canadiens.

"Breathe the Air" est à la base un instrumental de facture electronica, somme toute assez classique mais déjà agréable et qui se transforme et prend de la hauteur par la seule grâce d'un souffle de la voix cristalline de Megan James. On retrouve avec un plaisir certain les gimmicks musicaux de Purity Ring; le chant se transforme en un instrument à part entière et les intonations si particulières et enfantines de celui-ci rebondit sur les rythmes secs du morceau jusqu'à dessiner une douce mélodie improbable en mouvement. A la fois si simple et curieusement extatiquement extraterrestre.

Le disque sera offert durant les concerts de Purity Ring à Los Angeles... On vous laisse réserver votre billet d'avion.

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Posté par Francois-Marc

Grand consommateur de Baby Carottes et de sorbets au yuzu, j'assume fièrement mon ultra dépendance au doux-amer, à l'électropop bancale et chétive, aux musiciens petits bras ainsi qu'aux formes épurées du grand Steve Ditko. A part cela? Il y avait péno sur Nilmar.