Love Dance : Elevate

News | publié le 11 Avr 2013 par | 1 471 vues

Love Dance240x240_10_04_13S'il y a un truc que l'on adore faire chez DarkGlobe, c'est tremper à intervalles réguliers nos petits petons dans des cures de jouvence indie pop. Récemment nous avons trouvé notre bonheur tout simple tout près des fjords de Norvège, dans la très jolie ville de Bergen, déjà lieu de naissance des célèbres Kings of Convenience ou des anciennes gloires surtout locales, les Poor Rich Ones. Les Love Dance (anciennement Try Happiness... Soit dit en passant, on aimait vraiment beaucoup votre ancien nom, les gars), puisque ce sont eux dont il s'agit, s'y affairent à jouer ce qu'ils considèrent comme une "straight up Scandinavian middle class pop from Bergen". Si cette définition pourrait paraître comme une marque de la modestie légendaire des habitants du Grand Nord, elle démontre aussi en creux l'ambition et le talent de ces jeunes norvégiens à composer des douceurs pop sans prétention et fioritures qui emballent directement, de la tête aux pieds et sans trembler.

Leur 45 tours baptisé Elevate sort ces jours-ci et est disponible chez les toujours très experts pop de Beko. Sur la face A du single, on retrouve "Safe Sounds" une perle shoegaze et aérienne apprêtée des guitares lumineuses d'un New Order période Technique. L'atmosphère du morceau évoque, en bien plus éthéré et mélodique, un Ride premiere période ; une inspiration qui contamine jusqu'à l'esthétique de la vidéo déclinée comme une variation de la pochette de l'album Nowhere du groupe d'Oxford.

En comparaison, la face B intitulée "ineptitude, dude" est plus reposée et pensive. Sur celle-ci, la voix est un chouia crâneuse, les guitares font des clins d'oeil appuyés aux cousins suédois du Radio Dpt tout en jouant à l'équilibriste avec la rythmique pour souffler une légère brise chaude d'un charme imparable.

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Posté par Francois-Marc

Grand consommateur de Baby Carottes et de sorbets au yuzu, j'assume fièrement mon ultra dépendance au doux-amer, à l'électropop bancale et chétive, aux musiciens petits bras ainsi qu'aux formes épurées du grand Steve Ditko. A part cela? Il y avait péno sur Nilmar.