Zoom sur Cheerleader

News | publié le 12 Oct 2011 par | 1 450 vues

Non contents de posséder sans aucun doute les deux pseudos les plus cools du business (attends, Donovan Rex et Max Friday, c’est pas pour de vrai quand même, si?), les p’tits gars de Cheerleader (un p*t*** de bon nom de groupe d’ailleurs) ont sans doute remis au goût du jour le 45 tours. On imaginerait tellement leurs deux morceaux de 3 minutes 30 chacun, soit la durée par excellence du single, pressés sur une petite galette de vinyle noir enveloppée dans une pochette carrée et ornée de cette image jaunie et floue de pom pom girls alignées en rang d’oignon. Pas facile par contre de savoir quel morceau devrait tenir sur la face A ou la B tant "New Daze" et "Dreamer" rivalisent de mélancolie dansante et sautillante, d’insouciante innocence, de riffs de guitares accrochés à des mélodies catchy, de handclaps qui vont bien, de boîtes à rythmes bon marché qui rendent heureux et de délicieux "lalalala" ou "houhouhou". Alors pourquoi choisir entre un "Open up, open up, she’s waiting for you" et "I see a dreamer in you"? Surtout lorsque le tout est emballé dans une production lo-fi à la DIY pleine de fragilité et de charme. Pourquoi se priver? Autant tomber amoureux deux fois.
 
Félicitons donc une dernière fois Messieurs Rex et Friday (par contre, il faudra changer la veste sur la photo de promo parce que les trucs blancs trois fois trop grands... ) de Hartford, Connecticut d’avoir succombé aux charmes de l’indie pop nostalgique et attendons la suite (un EP? un album? Un nouveau single? Qu’est-ce que vous fichez les gars?) avec une impatience non feinte teintée d’appréhension. La barre est déjà placée très haute.

PS: Et merci à tu-sais-qui-tu-es d'avoir posté "Dreamer" un après midi d'août sur ta page Fessebouque. Le ciel s'est éclairci tout de suite après... Enfin presque. En fait, je ne me souviens plus trop.
 

Share on FacebookTweet about this on TwitterShare on Google+Pin on PinterestEmail this to someone

Posté par Francois-Marc

Grand consommateur de Baby Carottes et de sorbets au yuzu, j'assume fièrement mon ultra dépendance au doux-amer, à l'électropop bancale et chétive, aux musiciens petits bras ainsi qu'aux formes épurées du grand Steve Ditko. A part cela? Il y avait péno sur Nilmar.