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Playlist Avril 2026

1 – Maxwell Farrington & Le SuperHomard – « Lorène »

Issu du nouvel album Window Tax fraichement sorti le 24 avril, ce nouvel extrait nous emmène cette fois sur la butte Montmartre. On se laisse bercer par les subtiles percussions d’une vieille boite à rythmes, porté par cette magnifique mélodie teintée d’un parfum au charme suranné… On suit ainsi les errances nocturnes d’un Maxwell passablement égaré et, happé par les arrangements de cordes grandioses du Superhomard. On repense avec nostalgie à toutes ces chansons de Scott Walker qui nous charmaient, avec ces prénoms désuets (Rosemary, Angelica, …) et dont ce titre atteint le même niveau d’excellence.

2 – DMA’S – « Heatin Park »

Le plus anglais des groupes australiens ? Sûrement, d’ailleurs les britanniques qui considèrent le groupe comme les Oasis de l’autre hémisphère, leur préparent un accueil avec des concerts à guichet fermé pour chacune de leurs tournées. On remet ça en 2026 avec un nouvel album qui semble être, à l’écoute de ce titre rouleau compresseur (clin d’oeil à Heaton Park et à nos deux frères ennemis), à la hauteur de nos espérances. A suivre donc.

3 – Gaétan Nonchalant « Le Jazz »

Voici une chanson en clair obscur, tissant un climat cotonneux à l’aide de guitares aux reverb étalées. Ce nouveau titre de Gaétan Nonchalant nous pousse dans une douce torpeur qui pourrait s’apparenter à du Jazz , mais du Jazz vu par le prisme d’un Aquaserge ou Mac De Marco.

4 – Editors – « Call It In »

A l’écoute de cette nouvelle réalisation de The Editors, tout le monde est d’accord! Le groupe, à mille lieues de leur vilain virage EBM, renoue enfin avec ses premiers succès et livre une chanson sur la corde raide, avec un gimmick dont ils ont le secret . Et, toujours présente, la voix envoutante de Tom Smith fait une signature ultime et retrouvée. Une entrée en matière de belle augure pour la suite que nous attendons.

5 – Boris Maurussane « The season’s ending »

On finira la saison avec ce très beau titre qui fleure bon la campagne au printemps. Ce qui est joué est une sorte de country à la française , revisité par des batteries syncopées et de superbes arrangements en cascade. La belle voix de Boris Maurussane vient apporter cette douceur apaisante si caractéristique, et elle n’est pas sans rappeler Louis Philippe ou Olivier Rocabois.

6 – Man/Woman/Chainsaw – « Nosedive »

Il est de ces groupes dont l’évolution est impressionnante. Prenez Man/Woman/Chainsaw deux ans en arrière, on passe d’une forme post punk aux guitares sales assez commune à cette magnifique pop orchestrale, captivante ! Il est difficile de citer une référence reconnaissable tant cette musique incroyable semble libérée de toutes attaches. On a hâte de découvrir à Rock En Seine si la formule fonctionne aussi parfaitement en live.

7 – Pop Crimes « Seven Rounds »

Nouveau titre et nouvelle direction pour les parisiens de Pop Crimes. Au fil du temps, trouver une identité en adoptant une formule à cheval entre le Velvet Underground et les Rolling Blackout Coastal Fever, fût un véritable régal pour les amateurs d’une pop aux guitares rêches et aux accents classiques.

8 – Beck – « Ride Lonesome »

Quelquefois on a aussi besoin de superproductions comme celles du prodige Beck et ce titre, si il ne brille pas par son originalité est empreint de cette beauté qui fait les grands espaces. Une country majestueuse qui rappelle le « Wichita Lineman » de Jimmy Webb interprété par Glen Campbell tant son orchestration enveloppe l’auditeur avec grâce.

9 – chest. « Otto »

Allez on repart à Paris avec les sensationnels chest. Si la formation est absolument remarquable en concert, le groupe a eu l’intelligence de démontrer que la prestation scénique ne fait pas tout et qu’ils sont capables de pondre de véritables chansons. Preuve à l’appui avec celle-ci, conviant montée en tension et refrain fédérateur à la Idles.

10 – Swirls « Leave It To Me »

Petit décrochage Nantais avec les Swirls qui, question écriture, ont bien appris auprès de nos amis d’outre manche, un up tempo frénétique, des guitares élastiques, une voix qui décroche à la David Byrne, dans la veine de Sports Team.

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